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13 mai (6° après Pâques) ; 17 mai (Ascension) ; 20 mai (7° après Pâques) ; 27 mai (Pentecôt
Chers amis, chers lecteurs du Godblog ! (Vous êtes plus de 16000 dans 51 pays…) J’espère que vous allez bien ! Du lundi 7 au mercredi 30 mai. Je serai à l’ATRIR de Nyons, Drôme, pour un stage de « réhabilitation à l’effort » (Insuffisance respiratoire) Je serai toujours accessible sur mon BlackBerry : mobile 0310366864 et email vincentpaul@toccoli.org J’espère revenir de Nyons en meilleure forme encore ! MAIS POUR QUE VOUS PUISSIEZ TROUVER VOTRE GODBLOG HEBDOMADAIRE TOUT CE MOIS DE MAI JE METS EN LIGNE LES 4 PROCHAINES HOMELIES A LA SUITE ! Au nom de Dieu, merci de votre fidélité ! Bon mois de mai ! vpt
lire la suiteLes fruits
C’est donc bien à leurs fruits que les gens sont identifiés, et a fortiori les chrétiens : eux, en plus, en tant que disciples de celui qui aimait à dire : «ce ne sont pas ceux et celles qui disent "Seigneur, Seigneur" qui entreront dans le royaume des cieux, mais ceux et celles qui font la volonté de mon Père» (Mt 7, 21). Même un figuier stérile en prend pour son grade ! Comme l’employé inutile qui enterre son « talent ». Le rabbin itinérant n’hésite pas à reprocher aux pharisiens orgueilleux de ne pas faire les œuvres de leur père Abraham (Jn 8, 39, Mt 3, 9), dont ils se cessent de se réclamer à grands cris d’orfraie. Et aux apôtres, il indique : «c’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez» (Mt 7, 16). Croyant ou crédible ? L’abbé Pierre avait choisi ! Il a vécu de façon cohérente ses engagements chrétiens.
lire la suiteDernier modèle
Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent Le «berger qui conduit son troupeau» est un thème bien connu et présent dans tout l’ancien orient, pour désigner les rois et les chefs de clans. Dans la Bible, cette image s’applique à Dieu, le pasteur de son peuple: «Voici votre Dieu qui vient: comme un berger, il fait paître son troupeau; il rassemble les brebis égarées, il porte les agnelets, il procure de la fraîcheur aux brebis qui le suivent» (Isaïe). «Le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien» (Psaume 22). La comparaison était claire facile pour un peuple de bergers nomades en marche vers la Terre Promise. Qu’étaient ses plus grands chefs sinon des bergers chefs : en tête Abraham, le patriarche nomade, en passant par Moïse et la révélation du buisson ardent, jusqu’à David qui garde les moutons de son père, à Bethléem. Rien à voir avec le romantisme des bergeries de Marie Antoinette à Versailles
lire la suiteLA PAROLE ET LE PAIN
Luc aime raconter, et il raconte très bien, tout médecin qu’il soit ! Ou plutôt « parce que » c’est un médecin attentif aux « histoires » de ses patients ! Il nous donne en tout cas trois récits d’apparition après la résurrection. Dans deux de ces récits - Emmaüs et aujourd’hui - Jésus termine la rencontre par une explication de textes (des Écritures) : «Alors il leur ouvrit l’esprit à l’intelligence des Écritures.» Le fait qu’on soit présent à un événement ne veut pas dire que nous comprenons / avons compris « ce qui arrive ». On peut vivre une expérience sans en saisir (immédiatement) le sens ! (D’où ma psychanalyse du bon Docteur Freud!) A l’évidence, les premiers compagnons en administrent la preuve avec la mort et la résurrection de leur chef… Ils ont bien vécu l’expérience, mais « tout cela » n’avait pas de sens pour eux, jusqu’à ce qu’il vienne « sur la route », et en maître (didaskalos), leur ouvrir l’esprit à l’intelligence des choses qui le concernent en rapport avec les Écritures.
lire la suiteConvaincre par la miséricorde
Shalom alekhem שלום עליכם Salam Aleikum السلام عليكم - Pax vobis ! La paix soit avec vous! Depuis qu’il est ressuscité Jésus « se manifeste » le dimanche (« dies dominica » = le Jour du Seigneur), devenu le premier jour de la semaine. Les chrétiens ne se réunissaient pas tous les jours. Ils avaient, eux aussi, « autre chose à faire », leur vie quotidienne. Ils ne pouvaient pas être constamment ensemble : ils ont décidé de le faire dans le cadre d’une «rencontre hebdomadaire». Personnelle, ou individuelle, la présence du Christ ressuscité est ressentie, expérimentée et célébrée AUSSI dans le cadre communautaire, l’Église. Ils se rencontraient, mais ils avaient peur. Au moment où Jean écrit, c’est toujours la persécution. Les premiers disciples ont pris l’habitude de se réunir tantôt chez l’un, tantôt chez l’autre : « messe domestique ». Ils s’accueillent, mais il y a des défections : et on comprend ! Ils verrouillent leurs portes. Mais chaque « dimanche », se renouvelle le «signe» (sacrement) du Cénacle : avec le pain et le vin, mystérieusement, Jésus, le Christ, se glisse parmi les siens, là où ils se rassemblent : à Éphèse, Antioche, Corinthe, Jérusalem, Rome. Et ainsi chaque dimanche « devi(e)nt » Pâques!
lire la suiteProgramme de la Semaine Sainte : du dimanche des Rameaux au dimanche de Pâques en passant par Jeudi Saint, Vendredi Saint et Samedi Saint
Programme de la Semaine Sainte : du dimanche des Rameaux au dimanche de Pâques en passant par Jeudi Saint, Vendredi Saint et Samedi Saint
lire la suiteIncontournable Annonciation
Vous y croyez, vous, qu’un ange vienne visiter une toute jeune fille, encore vierge, et lui annonce qu’elle va concevoir par « l’opération du Saint Esprit » !… Bien sûr, qu’on peut crier à la mythologie qui, par conséquent, disqualifie (sinon ridiculise) ceux qui ont la naïveté – l’infantilisme -, de prendre un tel récit au sérieux, CAD les vessies pour des lanternes ! Il est vrai qu’en intervenant ainsi dans l’histoire humaine, Dieu – notre Dieu -, ne facilite ni notre démarche de croyants ni notre protocole argumentatif ! Il est d’ailleurs coutumier du fait ! Comme en tant d’autres circonstances, il semble prendre un malin plaisir à passer par des médiations (des truchements !) vis-à-vis desquel(le)s « la sagesse de ce monde » (qui n’est que « le bon sens ordinaire ») n’a que haussement d’épaules sinon mépris. Pensons à tant d’ "apparitions », du Christ ou de Marie, à des enfants ou des personnes insignifiantes : la pauvresse de Lourdes, les petits bergers de Fatima, pour rester européen !
lire la suiteIn novation
Parlez-moi de pardon ! C’est le jour ! «Je vais pardonner leur crime et ne plus me souvenir de leur péché …» (première lecture) «Aies pitié de moi, ô mon Dieu. Selon ta grande miséricorde, efface tous mes péchés» (Psaume 51) «Quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes (évangile) Il y a comme ça des saisons, même pour Dieu, vue du côté des hommes ! Celle du carême est une saison de réconciliation avec Dieu et avec les autres. Et avec soi-même ! Que veut dire cette phrase : Dieu veut renouveler son alliance avec nous ? Eh bien, à n’en pas douter, - et sauf exception ? - chacun a quelque chose à se reprocher, un peu comme les pharisiens hautains devant la femme adultère. C’est souvent « la faute des autres » ! Mais lorsque Jésus (nous) invite à lancer la première pierre si nous avons la conscience tranquille, nous ne pouvons que nous éloigner la tête basse, sachant très bien que nous ne valons pas mieux qu’elle ! Et c’est là notre condition humaine.
lire la suiteDieu a tant aimé le monde …
Dans la grande histoire, comme dans nos histoires personnelles, il existe des « moments » où se révèlent de hautes valeurs religieuses et humaines. Chacun en a fait l’expérience. La rencontre de Jésus avec Nicodème, chez Jean, est l’un de ces moments où le rural galiléen affirme à l’urbain pharisien en recherche de vérité que «Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique, afin que celui qui croit en lui ne meure pas mais ait la vie éternelle». Ainsi, voici la proposition de départ : Dieu aime notre monde, il nous aime malgré nos violences, nos faiblesses et nos péchés. Et « Il a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé. »
lire la suiteLe respect de Dieu et le respect des autres
Avez-vous remarqué » que les «dix commandements» -ceux des juifs dans Exode 20 -, ne commencent pas par une obligation ou une défense, mais par le souvenir fondateur de ce que Yahvé a fait pour son peuple: «Je suis le Seigneur ton Dieu, celui qui t’a fait sortir d’Égypte, de la maison de l’esclavage». On peut donc s’attendre à ce que le bon comportement du peuple sera(it) la réponse de ceux et celles que Dieu a libérés de l’esclavage, de ceux et celles à qui il a rendu la liberté. Cette mémoire de libération inspire alors des mœurs spécifiques, dont un certain type de conduite (correcte) envers Dieu et envers les autres : «Tu n’opprimeras pas l’étranger. Vous savez ce qu’éprouve l’étranger, car vous-mêmes avez été étrangers au pays d’Égypte. « (Exode 23, 9). C’est d’ailleurs la base de la Loi mosaïque : ces commandements sont fondés sur le respect de ce qui importe dans nos vies : Dieu et les autres.
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