13 mai (6° après Pâques) ; 17 mai (Ascension) ; 20 mai (7° après Pâques) ; 27 mai (Pentecôt

mai 06, 12 13 mai (6° après Pâques) ; 17 mai (Ascension) ; 20 mai (7° après Pâques) ; 27 mai (Pentecôt

Posté par Vincent Paul Toccoli dans A la une, Le mot du dimanche

Chers amis, chers lecteurs du Godblog ! (Vous êtes plus de 16000 dans 51 pays…) J’espère que vous allez bien ! Du lundi 7 au mercredi 30 mai. Je serai à l’ATRIR de Nyons, Drôme, pour un stage de « réhabilitation à l’effort » (Insuffisance respiratoire) Je serai toujours accessible sur mon BlackBerry : mobile 0310366864 et email vincentpaul@toccoli.org J’espère revenir de Nyons en meilleure forme encore ! MAIS POUR QUE VOUS PUISSIEZ TROUVER VOTRE GODBLOG HEBDOMADAIRE TOUT CE MOIS DE MAI JE METS EN LIGNE LES 4 PROCHAINES HOMELIES A LA SUITE ! Au nom de Dieu, merci de votre fidélité ! Bon mois de mai ! vpt

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Les fruits

avr 30, 12 Les fruits

Posté par Vincent Paul Toccoli dans A la une, Le mot du dimanche

C’est donc bien à leurs fruits que les gens sont identifiés, et a fortiori les chrétiens : eux, en plus, en tant que disciples de celui qui aimait à dire : «ce ne sont pas ceux et celles qui disent "Seigneur, Seigneur" qui entreront dans le royaume des cieux, mais ceux et celles qui font la volonté de mon Père» (Mt 7, 21). Même un figuier stérile en prend pour son grade ! Comme l’employé inutile qui enterre son « talent ». Le rabbin itinérant n’hésite pas à reprocher aux pharisiens orgueilleux de ne pas faire les œuvres de leur père Abraham (Jn 8, 39, Mt 3, 9), dont ils se cessent de se réclamer à grands cris d’orfraie. Et aux apôtres, il indique : «c’est à leurs fruits que vous les reconnaîtrez» (Mt 7, 16). Croyant ou crédible ? L’abbé Pierre avait choisi ! Il a vécu de façon cohérente ses engagements chrétiens.

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Dernier modèle

avr 24, 12 Dernier modèle

Posté par Vincent Paul Toccoli dans A la une, Le mot du dimanche

Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent Le «berger qui conduit son troupeau» est un thème bien connu et présent dans tout l’ancien orient, pour désigner les rois et les chefs de clans. Dans la Bible, cette image s’applique à Dieu, le pasteur de son peuple: «Voici votre Dieu qui vient: comme un berger, il fait paître son troupeau; il rassemble les brebis égarées, il porte les agnelets, il procure de la fraîcheur aux brebis qui le suivent» (Isaïe). «Le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien» (Psaume 22). La comparaison était claire facile pour un peuple de bergers nomades en marche vers la Terre Promise. Qu’étaient ses plus grands chefs sinon des bergers chefs : en tête Abraham, le patriarche nomade, en passant par Moïse et la révélation du buisson ardent, jusqu’à David qui garde les moutons de son père, à Bethléem. Rien à voir avec le romantisme des bergeries de Marie Antoinette à Versailles

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LA PAROLE ET LE PAIN

avr 17, 12 LA PAROLE ET LE PAIN

Posté par Vincent Paul Toccoli dans A la une, Le mot du dimanche

Luc aime raconter, et il raconte très bien, tout médecin qu’il soit ! Ou plutôt « parce que » c’est un médecin attentif aux « histoires » de ses patients ! Il nous donne en tout cas trois récits d’apparition après la résurrection. Dans deux de ces récits - Emmaüs et aujourd’hui - Jésus termine la rencontre par une explication de textes (des Écritures) : «Alors il leur ouvrit l’esprit à l’intelligence des Écritures.» Le fait qu’on soit présent à un événement ne veut pas dire que nous comprenons / avons compris « ce qui arrive ». On peut vivre une expérience sans en saisir (immédiatement) le sens ! (D’où ma psychanalyse du bon Docteur Freud!) A l’évidence, les premiers compagnons en administrent la preuve avec la mort et la résurrection de leur chef… Ils ont bien vécu l’expérience, mais « tout cela » n’avait pas de sens pour eux, jusqu’à ce qu’il vienne « sur la route », et en maître (didaskalos), leur ouvrir l’esprit à l’intelligence des choses qui le concernent en rapport avec les Écritures.

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Convaincre par la miséricorde

avr 09, 12 Convaincre par la miséricorde

Posté par Vincent Paul Toccoli dans A la une, Le mot du dimanche

Shalom alekhem שלום עליכם Salam Aleikum السلام عليكم - Pax vobis ! La paix soit avec vous! Depuis qu’il est ressuscité Jésus « se manifeste » le dimanche (« dies dominica » = le Jour du Seigneur), devenu le premier jour de la semaine. Les chrétiens ne se réunissaient pas tous les jours. Ils avaient, eux aussi, « autre chose à faire », leur vie quotidienne. Ils ne pouvaient pas être constamment ensemble : ils ont décidé de le faire dans le cadre d’une «rencontre hebdomadaire». Personnelle, ou individuelle, la présence du Christ ressuscité est ressentie, expérimentée et célébrée AUSSI dans le cadre communautaire, l’Église. Ils se rencontraient, mais ils avaient peur. Au moment où Jean écrit, c’est toujours la persécution. Les premiers disciples ont pris l’habitude de se réunir tantôt chez l’un, tantôt chez l’autre : « messe domestique ». Ils s’accueillent, mais il y a des défections : et on comprend ! Ils verrouillent leurs portes. Mais chaque « dimanche », se renouvelle le «signe» (sacrement) du Cénacle : avec le pain et le vin, mystérieusement, Jésus, le Christ, se glisse parmi les siens, là où ils se rassemblent : à Éphèse, Antioche, Corinthe, Jérusalem, Rome. Et ainsi chaque dimanche « devi(e)nt » Pâques!

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