Bibliographies
TOCCOLI Bibliographie Illustrée & Commentée
(En vente sur Internet : Amazon, fnac, alapage, chapitre, priceminister)
vincentpaul@toccoli.org // 0610 366 864
| 2002 : Marc Chagall La Bible Rêvée (Itinéraire de découverte de l’œuvre de Marc Chagall, au ‘Musée du Message Biblique Marc Chagall, Nice), NGM Publisher, Singapour ; istribution : Embrasure/Factuel, Paris
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» Depuis ma première jeunesse, j’ai été captivé par la Bible. Il m’a toujours semblé, et il me semble encore, que c’est la plus grande source de poésie de tous les temps. Depuis lors, j’ai cherché ce reflet dans la vie et dans l’art … » disait Marc Chagall. Ce livre d’art reproduit toutes les oeuvres de Chagall et les trois vitraux autour desquels est construit le Musée national du message biblique Marc Chagall à Nice, et nous révèle les trois visages de l’artiste : Chagall le juif hassidique, Chagall l’élève de Rembrandt et du Tintoret, Chagall le coloriste facétieux et génial.
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30 € | |
| 2003 : Petit Traité de la Compassion (Essai sur l’accompagnement des personnes en fin de vie). 1ère Édition, Éitions Dô, Cannes 2002 ; 2e Édition, Factuel, Paris-Genève | En 1986, ma sœur cadette s’en est allée sans crier gare, à 33 ans, à l’orée d’une carrière universitaire qui promettait d’être des plus brillantes. Après la stupeur, je voulus m’initier à ce qu’on appelle pudiquement « l’accompagnement des personnes en fin de vie » et je passai plusieurs semaines dans divers services de soins palliatifs. De toutes ces expériences est sorti ce petit livre, que la maturation a réduit à sa plus simple expression. La compassion est un chemin oublié, perdu, peu emprunté… Il est envahi par toutes les herbes folles de l’impatience, de l’efficacité et de l’insolence. C’est toujours un chemin, pourtant : terre battue, cailloux, ronces, ornières… Personne n’a cru bon de le goudronner. La compassion, plus que la sympathie, exige de mourir à soi pour se regarder soi-même et pour accompagner l’autre dans sa vie et s’en réjouir ou pour accompagner l’autre qui meurt et être là pleinement présent, conscient et content. C’est une voie étroite.
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14 € | |
| 2004 : Vincent van Gogh Le Soleil Foudroyé, (L’auteur ‘répond’ aux lettres restées sans réponse de Vincent à son frère Théo, en présentant les œuvres des 3 dernières années de la vie du peintre à Arles, St Rémy et Auvers, avant son suicide dans les blés) NGM Publisher, distribution :Embrasure/Factuel, Paris (Traduction Anglaise)
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Vincent van Gogh Le Soleil Foudroyé est une rencontre unique et spirituelle, au bout de plus d’un siècle, entre l’art de Vincent Willem van Gogh et la poésie de Vincent-Paul Toccoli. Vincent van Gogh, surnommé « Le Soleil », s’est approché très près, trop près, par son jaune et ses ors intenses, de Phébus Apollon : hélas, l’astre de feu l’a foudroyé comme le coup de feu dans les blés… « Vincent van Gogh. Le Soleil Foudroyé »est le second titre de la série « Art et Poésie ». Il réunit la collection complète des autoportraits de van Gogh, ses paysages de Provence, ses ciels magnifiques, ses bouquets révélateurs et ses étoiles qui le faisaient tant rêver. L’ouvrage se concentre sur les trois dernières années d’Arles, de Saint-Rémy, d’Auvers-sur-Oise, où l’artiste et le poète rivalisent d’éclat et de beauté. Une composition hautement artistique admirablement présentée par Nicoline Lopez.
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35 € | |
| 2004 : Relire le Testament, en 4 tomes Marc-Matthieu, Luc (Ev + Actes), Jean (Ev + Apo), Paul… & les autres (Lettres) Éditions Dô /Factuel, Nice-Paris, le coffret 35€.
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Transposition du N. T. en français contemporain
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35€.
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| 2005 : Le Bouddha Revisité (ou Genèse d’une fiction: Recherche et enquête sur les origines gréco-bouddhiques de la première statue du Bouddha du Gandhara). 1ère Édition, Éditions Dô, Cannes, 2e édition, L’Harmattan, Paris. 20 €. (Traduction Anglaise, non publiée, mais accessible par email chez l’auteur : vincentpaul@toccoli.org
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Recherche sur la première statue du « Bouddha, seul et debout » ! Elle se révèle être l’aboutissement d’une commande bouddhique et d’une réalisation grecque, exécutée dans l’actuel Nord du Pakistan, jadis Royaume de Gandhara, capitale Taxila. Statue hybride, dans laquelle hellénisme alexandrin et tradition indienne se rencontrent pour accomplir un chef-d’oeuvre. L’auteur en raconte l’histoire et en étudie le miracle philosophique des cultures.
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20 € | |
| 2005 : Shin Momoyama (Essais sur l’esthétique zen japonaise : le corps, la nourriture, l’ombre, le cinéma, l’architecture, l’art, la danse, le sport et le théâtre) Éditions Amalthée, Nantes
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De toutes parts, le génie japonais me rencontre, et chaque fois j’y retrouve à mon insu la présence toujours verte du vieux shinto-bouddhisme chamano-animiste ! … Alors, comme en anamnèse les souvenirs aux souvenirs s’agglutinent. Et, dans ce clair-obscur de la mémoire diffuse du vieux Yamato et de son Koki-ji , je vois des nébuleuses où baignent ces déplacements entre les univers mentaux d’une nation vouée à la dérive cyber-technologique et trouvant, sans le chercher vraiment, de nouvelles voies lactées pour l’esthète et l’artiste : mla création japonaise contemporaine est-elle une tentative de réponse, puisée dans l’inconscient collectif des » Fils des Dieux « , aux impasses désormais trouées d’ornières d’une certaine réussite technologique, commerciale et industrielle ?
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12 € | |
| 2005 : Shintaï : Le corps des dieux (Essai sur le traitement du corps japonais) Éditions Amalthée, Nantes
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« Le Japonais est toujours en dette envers son propre corps : il doit le préserver de la souillure. Nu, il incarne la pureté originelle, vêtu, il n’est plus qu’apparence, et donc illusion. Le corps tatoué, par exemple, n’est ni nu ni habillé : il est un passage entre la pureté et l’illusion, qu’il « incorpore » en même temps. Le corps japonais est une invention de l’imaginaire, une fiction à réinventer sans cesse. Et toute beauté est une chimère, comme tout modèle un mensonge. C’est pourquoi le corps divin (shintaï), beau ou terrifiant, doit être inventé pour être adoré ; à l’inverse, la réalité doit être embellie pour être vécue. Ainsi le Japonais vit entre corps vrais et corps fictifs, selon une logique narcissique, où d’une part le corps devient un geste et non une enveloppe, une politesse et non une morphologie ; et d’autre part le corps est régulé par des obligations et des exclusions, véritables principes d’un art éducatif pour une esthétique harmonieuse de la société. Dans la danse et le théâtre plus expressément, mais ailleurs aussi, dans le vêtement et les purifications notamment, le corps ritualise même l’espace, devenant un au-delà de l’homme, un véritable double des dieux (Shintaï). Ainsi le nu non signifiant devient lieu de signification. » |
15,5 € | |
| 2005 : Missionnaire pour des temps nouveaux, (Essai autobiographique : les 50 premières années à travers le monde) Éditions Factuel, Paris-Genève
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Vincent-Paul Toccoli est un homme de la Méditerranée. Il a parcouru le monde en arpentant les routes de la Soie mais aussi celles de Christophe Colomb vers le Nouveau Monde et celles de Vasco de Gama vers l’Extrême Orient. Prêtre salésien de Don Bosco, l’auteur a d’abord enseigné durant 22 ans dans les instituts de son ordre. Il a collaboré avec Le Jour du Seigneur et Bayern 3 à Munich. En 1990, il repart à Hong Kong et en Chine durant sept années qu’il achève par une recherche de dix-huit mois consacrée à l’étude des divers bouddhismes et religions de l’Asie du Sud Est Asiatique, au Népal, en Corée et au Japon. Il vit désormais à Nice où il exerce comme Directeur Diocésain de la Culture, Chargé de Pastorale sur la Technopole Internationale de Sophia-Antipolis et Correspondant diocésain de la Commission épiscopale Nationale Art-Cultures et Foi. Il a ouvert deux cabinets de psychanalyse et de coaching spirituel et il est chargé de cours à la Faculté des Lettres tout en exerçant un ministère itinérant dans les vallées du Haut Pays Niçois. Auteur d’une quinzaine d’ouvrages, il donne plus de cinquante conférences et séminaires et organise colloques et symposiums, en France et à l’étranger, surtout en Asie. | 25 € | |
| 2005 : Un monde para chrétien, (Essai sur les mentalités contemporaines et le message chrétien) Éditions Bénévent
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Vincent-Paul Toccoli, né à Alger en 1942, a poursuivi pendant plus de dix-sept ans des études multiples en sciences humaines et religieuses : missionnaire en Amérique Latine et en Chine, psychanalyste, conférencier, écrivain, consultant international, il est actuellement délégué à la culture pour le diocèse de Nice.
« Pauvres de nous, ministres hypocrites… Nous fermons malgré nous les portes du bonheur : Nous en faisons rarement l’expérience, et nous finissons par décourager ceux qui y aspirent ! Nous allons au bout du monde sauver les âmes, pour les enfermer ensuite dans les carcans de nos réglementations ! Nous nous accrochons au droit canon comme des naufragés, et nous oublions la justice et le pardon ! Nous cultivons l’apparence, nous voulons passer pour irréprochables, alors que nous nous disqualifions nous-mêmes par manque d’humilité, de lucidité et d’humanité ! Comment en réchapperons-nous ? » Avec ce qualificatif de « chrétien » accolé à ce « monde » dans lequel je suis « prêtre », ce « monde chrétien » m’apparaît bien comme apparemment chrétien, mais effectivement en marge de la foi chrétienne professée par les Églises, et la foi chrétienne, je dois la reconnaître comme annexe dans la vie des gens et incapable de donner du sens viable et vivable à leur existence ordinaire ! Oui, je suis bien un prêtre dans un monde para-chrétien ! En écrivant, en tout état de cause, je n’ai cessé de penser à plusieurs prêtres de mes collègues et de mes amis, autant réguliers que séculiers, qui me disent « ne pas s’en sortir ou ne pas savoir comment s’en sortir ». Et aussi à plusieurs « jeunes » que mon expérience m’a fait et me fait encore accompagner de temps en temps, et qui se/me demandent eux aussi comment « entrer là-dedans » ou « (s’) en sortir » ! Pourquoi ne pas leur adresser ces quelques réflexions pratiques ? me suis-je dit. Oui, pourquoi ne pas leur envoyer quelques « épîtres pastorales », à l’exemple de l’Apôtre des mondes préchrétiens de jadis ? Voici donc, sans prétention aucune mais non sans conviction, de la part d’un prêtre de base, ces dix lettres à mes amis prêtres et futurs prêtres dans un monde para-chrétien ! |
21,50 €
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| 2005 : A propos d’Adam, ou Présence d’Esprits, (roman : A la recherche d’un inconnu à travers l’Extrême Orient), Éditions Bénévent, Nice
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« Quel jour et en quelles circonstances retentit le nom d’Adam G., je ne saurais jamais plus le dire ! Avec Peter, dans le salon-bibliothèque où nous captions le programme de la BBC ? Avec Cora, lors de nos excursions dans ou à l’extérieur de Hanoï, en pousse-pousse, en voiture, en barque plate… ? Avec mes deux hôtes, ensemble dans la chambre, ou la salle à manger où Peter faisait quelques apparitions, enveloppé dans une méchante robe de chambre, ronchonnant, irascible, (à peine ?) conscient d’être désagréable, et soudain généreux, souriant et (super) doux, comme pour se faire pardonner ? Ou fut-ce entre deux déflagrations de pétards, dont les Vietnamiens font, lors de ces fêtes, une consommation monstrueuse et quasi ininterrompue, de jour et de nuit, dans la nuit froide de Hanoï, trouée, en ces périodes, de chapelets de flammes et de rafales d’explosions… comme une commémoration sinistre ou un exorcisme macabre de tant de bombardements, d’éclats et de gerbes d’artifices meurtriers de cinquante ans de guerre !
Après trois ans de Vietnam, Peter songeait à bouger. Dans cette Asie du Sud-Est vouée pour les trente prochaines années au boom économique, à la croissance commerciale et à une hégémonie planétaire, Hong-Kong lui semblait, comme à tant d’autres, le lieu où il fallait se trouver, même s’il fallait reconsidérer ce choix en 1997, quand le 30 juin à minuit, le Dragon mouillera à nouveau dans le Port des Parfums !… Adam G. arrivait lui aussi à échéance et visant, de son côté, un poste d’ambassadeur n’importe où, si j’ai bien compris. Et puis, on me parla d’Adam G. ! Ce qui immédiatement fixa mon attention – et cela devait se confirmer par la suite, chaque fois qu’on me parlerait de lui –, c’est le ton qu’on employa : quelque chose d’indéfinissable, qui, dans le vocabulaire comme dans le style, traduisait la confuse impression que le consul produisait, et les appréciations multiples sinon contradictoires auxquelles étaient livrés celles et ceux qui, sans le fréquenter nécessairement, devaient pour toutes sortes de raisons, entretenir des relations, ou au moins des contacts, avec lui. » |
15,50€ | |
| 2006 : Clé(s) & Lien(s), (Essai sur l’état de l’Église à la mort de Jean-Paul II & les 100 jours de Benoît XVI, chronique et observations critiques), Éditions Bénévent
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L’auteur, Vincent-Paul Toccoli, né à Alger en 1942, a poursuivi pendant plus de 17 ans des études multiples en sciences humaines et religieuses : missionnaire en Amérique Latine et en Chine, psychanalyste, conférencier, écrivain, consultant international, il est actuellement délégué à la Culture pour le diocèse de Nice.
Comme tant d’autres de mes contemporains, j’ai mal à mon Église, à tous ses membres, puisque, « quand un membre souffre, tous les membres souf-frent avec lui ». Je sais aussi que j’en fais souffrir d’autres, parce que comme l’apôtre Paul, « je fais le mal que je veux éviter, et le bien que je veux faire, je n’arrive pas à le faire ! »… En son temps, Paul VI proclama l’Église Mater et Magistra. Ma mère restera ma mère. Toujours. Et d’abord pour la simple raison qu’on ne choisit pas sa famille, a fortiori sa mère ! So far, so good ! Je suis chrétien catholique romain de naissance. C’est ma foi et ma conviction ! Je l’aime, moi, cette Église ! Je l’aime à la fois telle que les siècles vénérables l’ont admirablement modelée, mais aussi – voilà mon « problème » – , telle que je voudrais la voir modeler par mon siècle et les siècles à venir. Quant à Magistra !… J’avoue que j’ai du mal depuis quelque temps ! Depuis cet attelage Wojtyla-Ratzinger, depuis vingt-cinq ans !… Je me reconnais en définitive comme l’un des innombrables disciples du rabbi Jeshouah ben Youssef de Nazareth ! L’Église institutionnelle, par la voix de son pape et de ses évêques, « ne me dit plus grande chose » depuis trop longtemps ! En tout cas, plus rien qui m’aide à vivre et à faire vivre ceux qui me sont « confiés » !… Quasi plus de rapport avec « les façons de dire et les façons de faire » d’un humain du xxie siècle, sauvé certes par la mort et la résurrection du Christ, mais passé par le browsing culturel des technologies de la communication et de l’information, en route depuis les années cinquante ! La « médiamorphose » ! L’Église parle une langue muséographique : elle ne sait pas ou plus parler aux hommes concrets – ou alors à certains seulement qui ont les clés et les codes (Da Vinci ou autres !) –, ou encore à ceux qui se fichent pas mal de « ce que dit la chanson, pourvu qu’ils voient et entendent le chanteur ! »… Le pape allemand pourra-t-il, saura-t-il… osera-t-il seulement ? Benoît n’a pas pu ne pas aller aux JMJ de Cologne ; mais ira-t-il à Sydney ? Quelle démarcation définitive ce serait, s’il se contentait d’y envoyer un légat… à sa place ! |
22 € | |
| 2006 : La Bible à nos amours (21 histoires d’amour de l’Ancien testament) Éditions Factuel, Genève-Paris
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Ce livre reprend sous mode de contes une vingtaine d’aventures amoureuses tirées de l’Ancien Testament. L’ancienne saga voit défiler des figures étonnantes : Eve, Sara, Rebecca, Rachel, Ruth, Anne, Tamar, Potiphar, Dalila, Bethsabée, Judith… Des femmes qui un jour ont aimé, c’est-à-dire vibré, souffert, vécu, espéré et que la postérité a immédiatement choisies comme ambassadrices de ses existences multiples et paradoxales. Le croyant y verra le doigt de Dieu. L’agnostique n’y verra que les feux de l’amour. Le tout venant se contentera de jouir des vicissitudes de cette occupation humaine des plus triviales mais soumise sans cesse aux aléas des destins et des libertés individuelles.
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18 €
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| 2006 : Fuzei, Le Miroir de l’Absence (Essai sur le Jardin Zen) Amalthée, Nantes
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Le jardin, le jardin sec, le kare sansui s’imposa dès l’abord, et sans hésitation. Celui du Daisen in, au Daïtoku-ji, ou celui du Ryoan-ji, dans la parure polychrome et nette de l’automne sec : matinée, fin d’après-midi, je ne m’en lassais pas durant mon séjour chez mes amis Koga, de Takatsuki, près Osaka. Je rentrai à Hong Kong, l’âme lourde d’une mélancolie mêlée de nostalgie qui ne m’a pas quitté depuis lors, encore maintenant où je suis en train d’écrire ces lignes… Une beauté prise sur le vif, et que l’on a suspendue dans une “épochè merleau-pontyenne” de la vision, “un point de suspension”, comme un “arrêt sur image”. Un instantané… Le temps continue de passer, mais ce millième de seconde-là ne fait plus partie du comput : il y aura désormais un “vide” dans le passé, car cet instantané s’est éternisé ! L’œil est rivé maintenant à “de l’éphémère qui dure” ! J’aurais pu croire que le baroque de Nikko et de Kamakura m’aurait fait oublier les dérisoires arpents de sables et de pierres des cours bouddhistes du Yamato : eh bien il n’en fut rien, et devant ceux-là, c’est ceux-ci que je (re) voyais en surimpression ! C’est mon absence de Kyoto que je contemplais dans les stucs du Tushendo et les parcs de l’Engaku-ji : mon absence “encadrée” dans les miroirs sans tain de l’antique Miyako de Heian… |
19 € | |
| 2006 : Lettres en souffrance (Carnets de Chine 1993-1994) Éditions Bénévent, Nice
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Ces carnets sont restés dans mes tiroirs ou m’ont suivi dans mes pérégrinations depuis quelque dix ans ! Déambulations dans quelques villes chinoises… tous ces feuillets furent rédigés pour être envoyés, comme autant de lettres régulières… Lettres en souffrance, écrites, mais jamais expédiées.
Écrire est véritablement un acte créateur. Macération des souvenirs, des impressions et des rêves… Le génie de l’écrit… c’est paradoxalement la part de ce qui ne peut y être ramené. Il y a de l’impossible à écrire, que l’écrit parfois réussit à transmettre : c’est par là qu’il libère le réel de l’illusion. Le réel demeure la réalité la plus intransmissible. Racines, terre, eau, sève, suc, parfums, fragrances… couleurs, éclats… formes, feuilles, fleurs, tiges, branches, troncs… bourgeons, fruits, grappes… écorce, peau, mousse, printemps, été, automne, hiver… humus, eau, terre, racines. La métaphore est dépassée : tous ces jardins produisent effectivement la matière première des entreprises scripturaires. Et il n’est pas indifférent pour celui qui écrit d’avoir entendu « dire » pour la première fois le mot « mer » à Shanghai, à Capri ou à Ushuaïa. Moi, ce fut en Alger, côté baie et côté casbah : blanc et bleu, avec beaucoup de lumière, d’iode et de chansons, toutes mes eaux y trouvent leur source. En moi, tout océan, tout fleuve et tout lac est d’abord quelque peu méditerranéen. Offrir ces quelques pages au voyageur épris de réflexion, et l’inviter à suivre dans quelques haltes les conseils du Dr Victor Ségalen, un connaisseur en la matière, pour qui l’exotisme n’est qu’une esthétique du divers. Ensemble, cherchons la force dans ce qui subsiste… après ! Les mots sont de la chair : comme la couleur, le marbre ou le son. Écrire, peindre, sculpter, composer, mais encore bâtir, filmer, inventer, c’est enfanter, c’est prolonger un corps de chair dans les possibles de ses autres natures, irréductibles à toute exploration… Oui, les voilà, aux clés des voûtes de la Sixtine, massifs à la fois et sveltes, donnant à constater l’anatomie de toutes les promesses avec la gracilité fragile de grands corps encore peuplés d’enfance : ils regardent vers des ailleurs à nous inaccessibles et sont contemporains d’inimaginables futurs. Ils nous disent, les ignudi du génial florentin, ils nous disent l’inépuisable source et l’insondable puits ou boivent, sans étancher jamais leur soif, tous les matins du monde… |
18 € | |
| 2006 : L’Orphelin du Soleil et autres récits…, (7 nouvelles fantastiques), La Société des Écrivains, Paris
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Un chef parle à son fils de la vie. Il lui dit que l’homme abrite en lui deux loups qui se combattent : Un loup maléfique et plein de ressentiment, un loup profondément bon et pacifique. L’enfant demande lequel des deux finit par gagner. Son père répond : « Celui que tu nourris. » (Conte indien) Méditer sur les énigmes de la conscience à propos de cas saisissants est un exercice auquel je me livre depuis plus de trente ans au double titre de prêtre et de psychanalyste… Le corps n’oublie rien, jamais, et seul ce qui passe par le corps heureux ou douloureux a vocation de s’inscrire dans l’histoire personnelle. Avec du sens. Ou sans ! D’où l’impérative nécessité de nous demander : Qu’a-t-on pu faire à mon corps pour qu’il réagisse ainsi ? Entre étreindre et étrangler, comment s’établit la (dé) connexion ? Entre lutter et tuer ? Entre (faire) vivre et mourir ? Autrement dit : Y a-t-il de la place en moi pour plusieurs moi ? Pourtant, lecteur, » Le vent se lève, il faut tenter de vivre ! « . Oui, mais comment ? Et quelle voie suivre ? Chacun de mes héros suit, comme il peut, son chemin de rédemption… La question demeure : Pourquoi ce qui m’arrive, m’arrive-t-il ? |
15 € | |
| 2007 : Tome I : L’échelle de perfection (I) (reprise de mes 2 expériences spirituelles 1990 : Exercices de Saint Ignace de Loyola) Éditions Factuel/Embrasure, Paris-Genève
2007: Tome II : Le Sourire Immobile (reprise de mes 2 expériences spirituelles 1999 : Méditation Zen) Éditions Factuel/Embrasure, Paris-Genève
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A 63 ans et après un certain parcours, la nécessité s’impose donc à moi de faire le point de ma quête spirituelle. J’ai fait plusieurs fois le tour du monde, des mondes devrais-je dire : géographique, historique, culturel et religieux, et puis politique et économique, et encore réel et virtuel, global et mondial ! J’ai vécu en terres de judaïsme et d’islam, d’hindouisme, de bouddhisme et de shintoïsme. J’ai traversé toutes les facettes des christianismes européens et américains du nord et du sud. Juste avant et juste après mon séjour de dix ans en Extrême-Orient (1990-2000), je me livrai à une recension systématique de tous mes » états d’âme (s) « , au fur et à mesure que se déroulaient les » épreuves » auxquelles je me soumis délibérément : celles des Exercices ignaciens et celles du Zen. De ces deux périodes naquirent deux rapports sur » l’état de mon être « , deux rapports d’expérience spirituelle à quelque dix ans de distance : » I – Les Cinq Portes de l’Obscur Désir « , neuf mois de gestation en cinq étapes, avant ma naissance au monde asiatique : L’échelle de perfection ; » II – Le Sourire Immobile – Chronique de Printemps en Pays zen « , quinze semaines d’affilée de training intensif zen avant ma renaissance au monde occidental. C’est donc le deuxième rapport que je livre ici au lecteur.
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22 €
22 € |
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| 2007 : Yume, Cet incertain désir de rêve… (Essai sur la mort nippone dans la perspective du samouraï), Amalthée, Nantes | La fécondation mutuelle du Shintô et du Bouddhisme a accouché au Japon d’enfants inconcevables. Ces enfants se retrouvent chez les Samouraï qui ont su élaborer la magnifique synthèse que nous connaissons par l’esthétique zen. La » Voie du Samouraï « , à son tour, a su imprégner la naissance, la vie et la mort du » nippon idéal « , fils des dieux, marchant déjà sur leur chemin (ce que signifie Shintô, qui vient de Shin Dô, voie des dieux). Ainsi la voie des dieux et la voie des bushi iraient désormais de conserve, pigmentées toutes deux par » ce goût étrange venu d’ailleurs » que constitua l’input bouddhique ! Le haïku se révèle d’autre part comme l’expression la plus adéquate pour ce peuple amoureux de nuances, de subtilité et de poésie |
17 € | |
| 2008 : Miyazaki, l’Enchanteur ou Orphée au Pays du Soleil levant (Essai sur le cinéma « animé » du cinéaste japonais), Amalthée, Nantes, (co auteur Gersende Bollut)
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Un ouvrage en hommage à l’un des réalisateurs majeurs de la fin du XXe siècle, Hayao MIYAZAKI, reconnu depuis peu du grand public. La reconnaissance de la valeur artistique de ce cinéma d’animation, si longtemps ignoré ou marginalisé, passe par l’étude de son travail autour de deux axes principaux : la quête de spiritualité et la sensibilité écologique. Par une analyse croisée de trois pièces majeures de sa filmographie (Nausicaä de la Vallée du Vent, Mon Voisin Totoro et Princesse Mononoké), les auteurs s’intéressent aux choix de mise en scène du cinéaste et à la signification de thèmes et motifs récurrents dans son œuvre. Un univers fascinant. Livre intéressant qui permet de mieux comprendre les oeuvres magistrales (osons le dire) de Miyazaki qui effectivement comme le souligne très justement le titre est un véritable enchanteur. Cet artiste nous transporte dans des univers à la fois merveilleux et effrayants, des fresques ornées de personnages complexes et de décors fascinants en somme: du rêve. Miyazaki révèle avec grandeur les grands maux d’une société et soulève avec justesse les liens qui unissent ou désunissent notamment l’Homme et la nature… |
20 € | |
| 2008 – Icare et les autruches, ou La peur d’avoir peur, Editions Bénévent
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Ce texte peut se révéler dangereux (comme les allumettes, le whisky et… la religion !) : il est iconoclaste sans vergogne, non conformiste avec délectation, mais réaliste dans l’espérance et débordant d’enthousiasme. C’est un alambic réducteur impitoyable des théories, une machine à penser formidablement multifonctionnelle, un outil herméneutique aux options étonnamment complexes et globales : bref une grille de démystification ! Il analyse les idéologies prévalentes – sans être dupe de la sienne propre -, mais après avoir pris le soin de se frotter (longtemps, en fait depuis toujours, vu la trajectoire) à (beaucoup) d’autres modes de penser, d’être et d’apparaître, ne fait acception de personne – au risque, parfois, de paraître irrévérencieux et de frôler « le coup de crosse » -, et traque infatigablement l’imposture de nombre de gens en place et en poste, au nom de ceux qui souffrent de situations d’injustice et de misère religieuses (cela existe !). « J’ai beaucoup d’admiration pour ta culture, ton verbe et ton style. Tes facultés de te promener d’ouest en est, et de théologie en psychanalyse, sans compter la poésie, la littérature et la philosophie, sont incomparables… » m’écrivait un ami, éminent philosophe. Et un non moins illustre théologien fulminait lui-même, en son temps : « L`Église, sans laquelle nous ne connaîtrions pas le message évangélique, peut être obstacle à sa diffusion. » |
22 € | |
| 2008 : Cyberman, Essai de Téléconnectique, Editions Bénévent | Qu’est-ce que la télé connectique ? C’est une NTIC – une Nouvelle technique de l’information et de la communication -, déjà omniprésente dans nos vies immatérielles, que ce soit pour relier nos cerveaux à des prises d’alimentation de toutes sortes ou pour relier les différents éléments de nos systèmes nerveux, nos récepteurs ou nos systèmes de représentation symbolique. « Toccoli est conscient de la nouveauté que représente le cyberespace. Il perçoit les possibilités et les dangers auxquels nous confronte ce continent nouveau situé non dans l’espace géographique, mais dans l’espace mental, et que nous explorons non avec notre corps mais avec notre cerveau. Nous y jouissons de l’ubiquité (la localisation des serveurs est indifférente), mais y rencontrons une « distance » : nous sommes d’autant plus proches d’un document qu’il nous intéresse davantage ou, ce qui revient au même, qu’il nous est plus intelligible ; des documents sont proches s’ils intéressent les mêmes lecteurs, des lecteurs sont proches s’ils s’intéressent aux mêmes documents. Le téléphone mobile étant désormais un ordinateur, l’ubiquité est devenue totale : notre corps est lui-même informatisé. L’accès aux ressources n’étant plus conditionné par la proximité du poste de travail, le cerveau peut être connecté en permanence. Cela pose des questions de savoir-vivre. Il faut savoir se déconnecter ; il faut trier dans l’abondance des ressources ; comme on peut écrire sur le Web avec les blogs, il faut maîtriser son expression ; l’art de la consommation électronique requiert un savoir-faire spécifique etc. » (Michel Volle, préface) L’écrit n’est pas fini, mais il devient obsolète ! Comme l’oralité, quand elle a dû céder le pas à l’écriture ! Mais Logos ne veut pas dire (seulement) chose écrite. Il dit : son articulé, sens acoustique, bruit signifiant et signifié. La Foi n’est pas (seulement !) la religion : la foi est un amour qui ne cesse d’espérer, et le Logos est une personne ! Cette vision convient tout à fait à l’e.sprit Internet. C’est aussi un (autre) e.sprit, qui tomba sur les disciples, à leur insu et avec fracas : « Factus est repente de caelo sonus » : il y eut soudain un clic d’on ne sait où ! Penteclic, Pentecôte ! |
22 € | |
| 2008 : La Bible Contée (40 histoires bibliques transposées), Lethielleux (reprise de « Si la Bible m’était contée », 1984, Le Centurion, épuisé)
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Avant d’avoir été écrits, ces textes bibliques ont d’abord été dits, parlés ou racontés. Ce livre veut redonner droit à l’oralité et rendre à chaque récit biblique son statut de parole vivante et dynamique. La Bible a été primitivement conçue et demeure aujourd’hui une parole catéchétique vivante, parole de quelqu’un qui parle à quelqu’un. Les contes et récits bibliques ici présentés sont proposés pour servir d’itinéraire ou d’initiation à l’éducateur qui désirerait redonner aujourd’hui chair et corps à des textes qui, quoique anciens sont toujours d’actualité ! Trois parties : Histoires raisonnées, recueil de dix histoires avec accompagnement didactique : Enfants des Testaments, recueil de douze histoires dramatiques sur la vie et la mort de quelques enfants de l’un et de l’autre Testament ; Situations, recueil de vingt histoires de circonstances comme la vie seule sait nous en réserver. Au total une quarantaine d’histoires qui peuvent se lire indépendamment les unes des autres, puisque chacune est comprise comme un tout. | 17 € | |
| 2010 : Eremos ou L’âme de sable (Essai de spiritualité comparative I) Lethielleux
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» Vincent-Paul Toccoli a une personnalité riche, avec ses paradoxes : grand communicateur devant l’Eternel, il n’en est pas moins affamé de désert, il nous explique dans son livre qu’il en a visité au moins une douzaine, et il sent bien que c’est dans ces lieux qu’il y a une possibilité exceptionnelle de se recharger en énergie et de toucher son fonds propre, qui n’est pas différent du fonds de Dieu. Son Eremos, comme il l’indique dans le sous-titre, est un essai sur les pratiques spirituelles qui s’appuient sur la sagesse du désert, mais ne s’y limitent pas « …Jacques Vigne. Un vade-mecum à l’intention de ceux que les lourds traités désespèrent de se pencher jamais sur ces questions que posent le silence et la méditation clans nos vies.
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24 € | |
| 2010 : L’Archipel des dieux putrides (Essai sur les dérives de la jeunesse nippone) Amalthée | La déviance est une notion sociologique qui désigne des comportements non conformes aux normes sociales. Comme un enfant qui repousse naturellement les limites de ce qui apparaît moralement acceptable aux yeux de la société, toute culture connaît – pour ne pas dire engendre – ses transgressions propres que la loi seule ne saurait contrôler, avec au bout du compte une dimension structurante aussi essentielle que souhaitable.
Ce livre part à la rencontre des dérives contemporaines du Pays du Soleil Levant dans des domaines tout à la fois distincts et complémentaires : sexe, traditions, informatique ou économie régissent une société contrastée à mille lieux de nos valeurs occidentales. Étayé de nombreux exemples, cet essai ludique et didactique offre une plongée au cœur d’une société qui fascine inlassablement. Interrogeons les dieux putrides aux prises avec les enfants de l’Archipel… |
17 € | |
| 2010 : Le rêve de Pinokyo (Essais d’androïdologie I) Amalthée | À terme, l’ère du robot omnipotent est annoncée : du micro-robot chirurgien pour naviguer dans le corps humain au barman et à la domestique robotisés ! Sommes-nous déjà proches du robot omniscient qui sera doté de capacités d’apprentissage lui permettant de se développer de manière autonome, un peu à la manière d’un jeune animal qui découvre son environnement et s’en accapare ? Ce sont là les questionnements de ceux qui les construisent, tous experts de la robotique, des neurosciences, des systèmes complexes, de l’éthologie et de la linguistique, sur la place singulière déjà tenue par les machines dans notre culture et leur rôle crucial dans l’image que nous nous faisons de nous-mêmes : s’interroger sur les robots, c’est mieux comprendre ce que nous sommes. Tel est l’enjeu de cet essai.
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17 €
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| 2011 : Inochi ou L’homme augmenté (Les enfants d’Héphaïstos et d’Amatérasu) (Essai d’androïdologie II) Amalthée
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» J’ai trouvé votre texte impressionnant. Je dirais même intimidant [...] Votre écrit est un peu un « monde » à lui seul. L’oeuvre de Mamoru Oshii – et en particulier Innocence – en est le fil rouge, mais la structure étendue de votre approche conduit à une exploration intense de multiples espaces de pensée: histoire des sciences, épistémologie, philosophie, linguistique, théologie… Je rejoins totalement votre axiome fondamental Oshii ne cherche pas à interroger une humanisation du technique ou une robotisation de l’humain, il spécule sur la probable cohabitation de l’artificiel et du « naturel » (en sachant que ce terme pose d’emblée problème). Moins un rapprochement ou un processus de mimesis, d’imitation que l’élaboration d’un tiers espace impliquant le partage de modes d’être. Presque l’expérimentation de présences situées (non pas le robot face à l’humain mais le robot et l’humain, en tant que réalités co-émergentes). « . Axel Guïoux.
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18,50€ | |
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2011 : Ushigeba ou La vengeance des losers (Essai sur les revanches générationnelles, Amalthée
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Le gouvernement japonais se demande si la jeunesse nippone n’aurait pas perdu « les notions fondamentales du bien et du mal et du caractère sacré de la vie ? ». La question ne laisse de glacer d’épouvante, à la suite d’une série de violences commises par des adolescents, d’une gravité jusque-là inconnue sur l’archipel.
Ce regain de violence traduit une perturbation de l’équilibre subtil d’une vénérable société très policée et dans l’ensemble plutôt prospère. Dans les grands centres de jeux vidéo d’Umeda à Osaka, d’Akihabara et d’Ikebukuro à Tokyo, les joueurs ont entre vingt et trente ans. Entre le bruit assourdissant des machines et le nombre d’heures passées devant un écran n’offrant que des jeux répétitifs, ils sortent abrutis plutôt qu’excités de ces moments de loisir. Conclure à une simple confusion entre image virtuelle sur l’écran et vie réelle dans la rue ? Ou bien les causes sont-elles à rechercher dans la désagrégation de la famille, la crise du système éducatif et les conséquences de la politique de croissance économique à tout prix menée depuis 1945 ? Les questions ne manquent pas. Se trouve-t-on, démuni, en face d’un autre type anthropologique ? D’une humanité nouvelle ? Quels en sont les rêves, les souffrances, la vision de la société ? D’où en a-t-elle hérité les contenus ? Quelles sont aussi ses références idéologiques, sociales, voire religieuses ? Et surtout : comment en arrive-t-on, sinon à se rebeller, mais à se révolter avec la hargne de la vengeance, avec la volonté de détruire l’oppresseur, de l’éradiquer par haine irrépressible ? |
18,50 € | |
| 2011 Shanghai 2020 Mythe et Eutopie, Lesditionsoavadia
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Je ne pus m’empêcher de traduire le charme de cet engouement magique qu’en me livrant délibérément à une double lecture : celle, la plus exacte possible, de la ville elle-même, objet de mon étude – Shanghai/Yangtze -, et celle de cette meme ville, mais considérée au prisme calvinien
de mille autres, comme à travers la multiple splendeur et la féerie ensorceleuse d‘un conte philosophique persan : avec Shéhérazade jusqu’au bout de la Route de la Soie ! Je me mis ainsi à ourler d’exergues chapitre après chapitre, invitant régulièrement le lecteur curieux à goûter ce que le rêve peut dire encore à propos de la plate réalité de nos vacations ! J’avançai ainsi dans le pays de mille et une villes… qui toutes avaient pour nom, Shanghai…
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20 € | |
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Le J4 ou Quand l’insoumis soumet son Dieu à la question, Lesditionsoavadia
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Exister, c’est dire – d’abord – non ! C’est frayer son propre chemin, éprouver sa propre volonté, rejeter toute aide. L’âme aussi doit devenir adulte, et pas seulement le corps ! C’est cela devenir homme – « soi-même comme un autre », – qu’on découvre en luttant avec/contre les autres – et avec/contre l’Autre Absolu !… Ainsi un certain « athéisme » constituer une étape paradoxalement nécessaire pour accéder à la reconnaissance de/d’un D/dieu.
Car il faut d’abord constater qu’on se trouve hors d’un lieu pour se rendre compte qu’on y entre (Jacob, Gn 28, 10-17), loin de quelqu’un pour prendre conscience que son absence en prouve l’existence (L’enfant prodigue, Lc 15). Au départ, l’homme se doit de s’expérimenter comme ne dépendant de rien ni de personne que de lui-même et du processus naturel qui le maintient en vie : seule condition nécessaire et suffisante pour, en bout de parcours, s’en remettre à Dieu : Aqui Ignacio se entregò a Dios (Ignace de Loyola, Récit). Le droit sera toujours relatif (loi, autorité, mœurs, règles…), seule la désobéissance (refus, transgression, opposition, rébellion…) est créatrice, même si elle peut entraîner sinon le chaos, du moins le changement, voire la révolution : en tout cas autre chose. Mais que ce soit l’obéissance ou la désobéissance qui s’impose envers quelque autorité que ce soit, c’est au final ce qui correspond ou non à l’Amour qui en décidera. Peut-on désobéir par amour, ou aimer tout en désobéissant ?… C’est là ce que l’on pourrait désigner comme une dés /obéissance créatrice. Pour reconnaître « en fin » avec Jérémie (10,13) que :
Ce n’est pas à l’homme, quand il marche, à diriger ses pas!
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